Vendredi 16 novembre 2007
... Càm et Linda semble s'attacher à lui... Je le trouve pour ma part extrêmement laid. Elles le mangeront et cela me donne des frissons! Càm... J'espère que tu n'héritera d'aucun des attributs de cette horreur couinante!
Vendredi 16 novembre 2007
Une tradition a été instaurée, qui veut que chaque voyage soit l'occasion d'offrir une photo florale à une amie qui est chère à notre coeur à tous. Voici donc pour toi, FLORE. Amitié et bonheur.
Vendredi 16 novembre 2007
Le désert du Hoggar... Cela me manque parfois, l'aridité, les vents brûlants, le soleil pouvant nous menacer, asséchant notre corps... Un jour mon aimée, nous irons dans ces terres où je suis née, dans cette aridité.
Le Myanmar. Un pays riche d'une culture ancienne, un peuple que plusieurs décennies d'une effroyable dictature n'ont pas réussies à briser. Des pacifistes qui meurent face à la folie des hommes. J'ai séjournée dans ce pays, lors d'une accalmie politique trop brève. Rencontres de personnes à la volonté farouche. Amitiés qui aujourd'hui ne sont plus, des vies ayant été fauchées, des larmes ayant coulées.
Et voici que la folie recommence. Pourquoi la communauté internationale ne fait-elle rien pour défendre nos frères et soeurs humains? Pour les importants gisements pétrolifères qui doivent alimentés l'occident? Par peur? Par déshumanité? S'il le faut, je retournerai là-bas, avec mon appareil, pour jeter la vérité au visage de ces assassins. Pas les soldats birmans, pas leurs chefs vivant dans l'opulence, mais les autres assassins, ceux qui parlent et font mine de compatir, en profitant de ce nouveau massacre à leur propre compte.
Une plume nous offrant des mots d'une grande sensibilité, un objectif nous faisant partager les charmes sensuels de la jeunesse. Voici AURELIE, une grande amie de David, qui nous propose de partager ses peines et ses joies, ses doutes et son bonheur. Femme amoureuse. Ame Heureuse comme elle le dit si bien. Un blog rare et beau.
Je présente une jeune femme dont maints de mes amis ont déjà parlés, mais je tenais à lui témoigner ma propre admiration et affection par ces quelques mots. Voici FLORE, une belle jeune femme européenne exerçant un beau et difficile métier, trouvant malgré tout le temps d'offrir de la beauté sous la forme de photos montrant une nature riche et colorée. Une personne rare, par sa douceur et son charme.
Je répond à l'interrogation du talentueux KALOU et de la charmante, drôle et intéressante CLAIRE.
Farce
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400 gr de poitrine de porc maigre, hachées
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5 échalotes finement émincées
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100 gr de champignons noir sechés (trempez dans l’eau chaude et finement émincé)
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150 gr de radis blanc coupez en petit dés
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poivre, sel, sucre, huile végétale, saumur de poison (nuoc mam)
Envelope
Légumes d’accompagnement
Sauce
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1 gousse d’ail finement émincé
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1 pigments rouge émincé
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2 cuillères à soupe de nuoc mam
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1 cuillère à café de sucre
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3 cuillère à café de vinaigre
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Trempez les champignons noirs dans un bol d’eau chaude pendant 30 minutes, égouttez et coupez en petits morceaux.
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Faites revenir les échalotes, l’ail et le radis dans l’huile puis ajoutez le porc, les champignons noirs, sel, poivre et un petit peu de glutamate.
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Mélangez 150 gr farine de riz, 75 ml d’eau et un petit peu de sel.
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Faites les crêpes avec 1 poelle "tefal" ou à la vapeur (couvrez 1 casserole contenant 500 ml d’eau avec 1 morceau de tissu en fixant avec une ficelle. Lorsque l’eau commence à bouillir, versez dessus une petite louche de farine de riz, étalez bien en faisant le mouvement circulaire avec la louche. Couvrez avec un couvercle pendant 3 minutes puis retirez la crêpe avec 1 spatule).
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Posez la crêpe sur 1 assiette, déposez 1 cuillère de farce au milieu roulez délicatement pour faire 1 petit rouleau.
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Mélangez 2 cuillères de nuoc mam avec 1 verre d’eau, ajoutez sucre, vignaigre, ail, pigment.
Servez avec la sauce, du coriandre frais et des germes de soja.
Merci à toi, tante Huen, pour ton accueil et ta gentillesse, tes banh cuon étaient un pure délice, comme chaque plat fait en nous supportant. Nous avons été comme deux enfants, et ton regard attendri en nous voyant unies, Càm mon aimée et moi-même, fut la source d'un grand bonheur dans nos coeurs.
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