ui connaît les autres est avisé, qui se connaît lui-même est éclairé.
Laozi, (v. VIe s. av. J.-C.), fondateur présumé du Taoïsme
ui connaît les autres est avisé, qui se connaît lui-même est éclairé.
Laozi, (v. VIe s. av. J.-C.), fondateur présumé du Taoïsme
e que le Ciel destine à l'homme, c'est sa nature, suivre sa nature, c'est le Dao; cultiver le Dao, c'est l'enseignement.
Le Dao ne saurait être quitté un seul instant; s'il pouvait l'être, ce ne serait plus le Dao. Aussi l'homme de bien est-il aux aguets même pour ce qu'il ne voit pas, sur le qui-vive même pour ce qu'il n'entend pas : il n'est rien de plus visible que ce qui est caché, rien de plus manifeste que ce qui est latent. Voilà pourquoi l'homme de bien reste si vigilant lorsqu'il est seul avec lui-même.
Zhongyong
es actions ne valent que les intentions qui les ont inspirées.
Cheikh Ahmadou BAMBA (1854 - 1927)
a vie n'est qu'un immense rire de sagesse. Il ressemble parfois aux cris, parfois aux pleurs, parfois aux larmes ou a la douleur, mais ne t'y trompe pas, toi qui es sage, la vie n'est qu'un long rire, le reste n'est qu'apparence et tromperie.
Charif Barzouk
uis il faut voir l'âme de ceux qui accomplissent de belles œuvres. Comment peut-on voir cette beauté de l'âme bonne ? Reviens en toi-même et regarde : si tu ne vois pas encore la beauté en toi, fais comme le sculpteur d'une statue qui doit devenir belle ; il enlève une partie, il gratte, il polit, il essuie jusqu'à ce qu'il dégage de belles lignes dans le marbre ; comme lui, enlève le superflu, redresse ce qui est oblique, nettoie ce qui est sombre pour le rendre brillant, et ne cesse pas de sculpter ta propre statue, jusqu'à ce que l'éclat divin de la vertu se manifeste, jusqu'à ce que tu voies la tempérance siégeant sur un trône sacré. Es-tu devenu cela ? Est-ce que tu vois cela ? Est-ce que tu as avec toi-même un commerce pur, sans aucun obstacle à ton unification, sans que rien d'autre soit mélangé intérieurement avec toi-même ? Es-tu tout entier une lumière véritable, non pas une lumière de dimension ou de forme mesurables qui peut diminuer ou augmenter indéfiniment de grandeur, mais une lumière absolument sans mesure, parce qu'elle est supérieure à toute mesure et à toute quantité ? Te vois-tu dans cet état ? Tu es alors devenu une vision ; aie confiance en toi ; même en restant ici, tu as monté ; et tu n'as plus besoin de guide ; fixe ton regard et vois. Car c'est le seul œil qui voit la grande beauté.
Plotin
istingue clairement qu'il y a deux conscience en toi. Celle de la dense matière de ta chair et celle de ton être essentiel qui a la faculté d'être attentif à cette chair. Voilà où se situe le centre de ton attention où tu dois installer ton vouloir ardent.
Hermès Trismégiste, créateur de l'alchimie
gaux sont les profanes, égaux les Entrés-dans-le-courant, égaux les Bouddhas; tous sont un dans l'Egalité, et il n'y a entre eux ni dualité ni différence... Si le Bouddha différait de l'Egalité, il pourrait pratiquer l'Égalité; mais comme le Bouddha n'est autre que l'Égalité même, il ne peut ni la pratiquer ni l'obtenir... Les différences n'existent qu'en Vérité vulgaire, et dans la Loi qui est à l'usage des profanes.
Sutra de l'Eveil parfait, ( VIe -VIIe siècle)
'homme est quiet (jing) de naissance : c'est la nature qu'il tient du Ciel. Sous l'influence des choses, le mouvement (dong) se produit en lui ; c'est là une détérioration de sa nature. Son esprit répond aux choses qui se présentent, et ainsi sa connaissance entre en mouvement. Celle-ci le met au contact avec les choses, et ainsi naissent en lui l'amour et la haine, qui font prendre corps aux choses; et la connaissance, attirée vers l'extérieur, ne peut plus revenir à elle-même. C'est ainsi qu'est détruit en lui l'ordre céleste (tianli). Ceux qui sont initiés au Tao n'échangent pas le Céleste contre l'Humain.
Huainanzi, Taoisme
a voie du Maître se ramène à ceci:
exigence envers soi-même, mansuétude pour les autres.
Confucius
on corps est-il « moi » ? Il est silencieux et inerte, mais je sens la pleine force de ma personnalité, et j'entends même la voix du « moi » au fond de mon être. Je suis donc un esprit qui transcende le corps. Le corps meurt, mais l'esprit, transcendant le corps, ne peut être touché par la mort. Ce qui veut dire que je suis un esprit immortel.
Ramana Maharshi
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